Si vous lisez sur Selank et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.
Dernière vérification : 2026-01-17. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
un dosage de la prolactinémie (prolactine dans le sang) : la limite supérieure de la normale, variable selon les laboratoires, se situe vers 20 ng/ml (15 à 25 ng/ml) ; une IRM hypophysaire centrée sur la selle turcique pour chercher une tumeur hypophysaire. un dosage de TSH à la recherche d'une hypothyroïdie périphérique : l'augmentation de la TRH stimulant aussi la sécrétion des cellules lactotropes. Il est possible d’effectuer aussi un champ visuel pour évaluer l'atteinte sur les voies visuelles en cas de macroadénome. Un scanner est beaucoup moins sensible et donc moins pertinent.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Hyperprolactinémie par levée d'inhibition === Blocage de la dopamine par des médicaments (cause iatrogène) : neuroleptiques, neuroleptiques « cachés » (anti-nauséeux ou anti-spasmodiques), antidépresseur, œstrogène, certains hypotenseurs centraux (alphaméthyldopa). Tous les médicaments à effet antidopaminergiques peuvent provoquer une hyperprolactinémie. Adénomes hypophysaires comprimant la tige pituitaire (hypophysaire), levant l'inhibition de la sécrétion de prolactine par la dopamine (hyperprolactinémie de déconnexion). Lésion de la tige pituitaire. La prolactine est augmentée dans l'hypopituitarisme, alors que les autres hormones antéhypophysaires sont diminuées (TSH, FSH, LH, ACTH). Irradiation crânienne (dans le cadre de radiothérapie).
Sources : fr.wikipedia.org
=== Hyperprolactinémie par excès de production === Adénome hypophysaire lactotrope : microadénomes (moins de 1 cm) ou macroadénomes (plus de 1 cm), les plus fréquents, responsables d'une hyperprolactinémie importante (souvent plus de 150 ng/ml).
Sources : fr.wikipedia.org
=== Hyperprolactinémie secondaire === Lésion ou tumeur de l'hypothalamus Hypothyroïdie primaire (par augmentation de la sécrétion de TSH). L'hypothyroïdie secondaire (avec baisse de TSH) ne provoque pas d'hyperprolactinémie. Syndrome des ovaires polykystiques chez la femme Insuffisance rénale chronique Sarcoïdose Métastase de carcinome bronchopulmonaire
Sources : fr.wikipedia.org
Selank est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Selank repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Selank)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Selank)